Bernard SURRY 1882/1915

Bernard Maurice, fils de Pierre et de Anne-Julie ORLIAC est né le 15 mars 1882 à Malléon, commune située au cœur d’un triangle Foix-Mirepoix-Pamiers en Ariège, au sud de la France. En 1902, ses parents vivent à Luzenac.

Lors de son conseil de révision à Les Cabannes (Ariège) vers septembre 1902 il déclare avoir exercé le métier de facteur et résider à Auch dans le Gers. Son n° matricule au recrutement est le 61/Foix, et il a été déclaré apte.

 

De fait, il s’est engagé volontairement, pour 4 ans, le 11 avril 1901 à la mairie de Les Cabannes (Ariège) pour le 88ème régiment d’infanterie, dont le dépôt se trouve à Auch, et dans lequel il est incorporé à cette date. Il est nommé caporal le 21 septembre 1902. Il passe à la 3ème compagnie de fusiliers de discipline (? peut-être est-il une forte tête) le 4 décembre 1902. Il est nommé sergent le 21 avril 1907. Il passe au 28ème R.I., basé à Evreux et Paris, le 27 juillet 1907. Il est affecté au 3ème bataillon d’infanterie légère d’Afrique (Casablanca / Maroc) le 17 octobre 1908 (Encore un bataillon disciplinaire). Passé au 5ème bataillon d’infanterie légère d’Afrique (Batna/Algérie) le 16 février 1912. puis au 4ème (Gabès/Tunisie), le 21 mai 1912. Rengagé le 11 avril 1913, il est nommé adjudant au 59ème RI basé à Foix le 24 avril 1913. Et en est nommé sous-lieute-nant le 21 septembre 1914.

 

Entre temps, il s’est marié le 6 mai 1911, à La Calle en Algérie, avec la fille d’un colon: Hortense MAYNARD.

 

Il décède le 8 mai 1915 à Roclincourt (Pas-de-Calais)     


A la mobilisation, Bernard SURRY a 32 ans, et il a déjà 13 ans de carrière militaire. Adjudant, il reste au 59ème R.I. (dans lequel il est nommé sous/lieutenant, attaché à la 3ème cie - 1er bataillon en septembre 1914). La caserne/ dépôt du 59ème RI se trouve à Pamiers. Le régiment appartient à la 68ème brigade d’infanterie – 34ème division- 17ème CA.

Le régiment quitte Foix le 7 août laissant dans la caserne Gaston de Foix les réservistes destinés à fournir le 259ème R.I. Après 2 jours d’un pénible voyage le régiment débarquait à Suippes (Marne). Ce furent alors les longues étapes à travers la Champagne et l’Argonne, puis l’arrivée en Belgique. Le 22 août, il se porte à Offagne pour prendre le contact avec l’ennemi, il reçoit ses cartouches et prend les dispositions de combat. De l’ennemi on ne sait que peu de choses. Il tient le front Jehonville - Orchamps couvert par sa cavalerie massée dans la forêt de Luchy. A 12h30 il reprend la marche en avant sur le N.E. avec pour objectif Auloy. Le régiment traverse Sart dont les habitants effrayés ne donnent aucun renseignement prétextant n’avoir aperçu que quelques uhlans mis en fuite. La découverte d’un uhlan blessé et d’un cadavre allemand en décomposition est cependant la preuve d’une occupation déjà ancienne, mais il faut aller de l’avant et le régiment s’engage dans le bois situé entre Sart et Auloy. Le bataillon de tête de la division, détache la 10ème compagnie en avant-garde. A la sortie nord du bois les colonnes de la 1ère section essuient des coups de feu. Quelques hommes tombent. Ils sont là !.. Les hommes du 59ème R.I. s’élancèrent, par 3 fois, à l’assaut des positions allemandes ? Bravant les mitrailleuses et les pièces d’artillerie, le 3ème bataillon attaque le bois et réussit à enlever 2 lignes de tranchées allemandes, sous un feu meurtrier qui lui cause des pertes sensibles.     

Enfin, le 26 août, une distribution de vivres fut faite. Avec la pluie qui tombe, la nuit qui vient, arrive l’ordre d’attaquer Noyers. Les conditions sont si défavorables que l’attaque ne peut avoir lieu et le régiment se retire dans le bois au Sud de Thélonne. Au petit jour, l’action est reprise par la 5ème compagnie, mais elle échoue. Une seconde attaque est lancée en contournant le village que canonnent nos artilleurs. Tout le régiment, électrisé, ac-croche la position allemande, s’en rend maître, et enlève Noyers à la baïonnette. L’ennemi tient à garder cette côte 290, aussi lance-t-il une contre-attaque violente, qui nous fait perdre notre conquête et nous cause de très sérieuses pertes. Cependant une troisième attaque est ordonnée sur Thélonne. Elle échoue et le 59ème RI ne dé-passe pas le bois au Sud de ce village. Néanmoins, le lendemain 28, après un marche d’approche longue et pénible, sous un feu d’artillerie meurtrier, une nouvelle attaque est lancée, avec toujours, comme objectif le village de Thélonne et les hauteurs avoisinantes. Les 2ème et 3ème bataillons délogent l’ennemi des hauteurs de Thélonne, mais malgré ce succès, arrive l’ordre de battre en retraite. Il est 11 h. La marche en avant doit repren-dre 4 h plus tard et c’est maintenant le 1er bataillon qui couvrira le régiment. Encore une fois le combat s’enga-ge, et les poilus du 59ème malgré le tir des canons, malgré la résistance de l’en-nemi, malgré les pertes, arrivent à la ferme de Beaumesnil. Le 1er  bataillon a été décimé; qu’importe, les 2ème et 3ème bataillons fusionnés repren-nent, encore une fois, vers 19h, la formation d’assaut pour parachever l’œuvre des camarades. Sans comman-dement; tous les officiers supérieurs étant tombés ou ayant disparu, sans liaison, sans renfort, le 59ème se débat contre l’encerclement qui devient plus menaçant; et, seule, la nuit lui permet de se replier le Chêne avec des prisonniers…     

C’est devant Perthes-les-Hurlus que le 59ème s’installe et se fortifie. Pendant 4 jours il exécute devant lui des travaux défensifs pour s’assurer la sécurité et quand il est relevé de la position par un autre régiment. Le 20 septembre, pour aller au repos à Sommes-Suippes, il laisse une installation remarquable. Pendant les 3 jours qui suivent, tandis que les hommes goûtent le premier repos qu’ils aient connu depuis le début de la guerre, les officiers travaillent à réorganiser les unités du régiment. Bientôt, il faut remonter en ligne; le 23 septembre, le régiment reprend le chemin des tranchées sous un bom-bardement dont l’intensité surprend les moins timorés; 2 bataillons (1er et 3ème) seront en première ligne et tien-dront des crêtes au Nord des Hurlus, le 2ème bataillon occupera les tranchées de soutien.    

Privé de son chef, des fractions du 3ème bataillon se replient jusqu’à la lisière du bois. Un capitaine prenant aussitôt le commandement du bataillon rallie les hommes qui cédaient et tente une nouvelle attaque. Les unités succombent sous le nombre et se font hacher à l’orée du bois. C‘est à ce moment que le colonel s’avance à la lisière pour encourager les hommes et tenter un nouvel effort mais il tombe mortellement atteint. La lutte devient opiniâtre, mais à 18h, arrive l’ordre de la retrai-te, les pertes sont cruelles et le commandement ne s’exerce plus que très difficilement. Certains éléments se joignent à des fractions du 88ème continuent le combat toute la nuit et la matinée du 23. Ce n’est que le 27 qu’ils rejoignent le régiment, sauf un petit groupe, avec le lieutenant d’Aran et du sergent Bouichou, qui, parti en reconnaissance, a son chemin de retraite coupé par l’ennemi. Plutôt que de se rendre, la troupe se dissimule dans les bois, vit d’expédients, gagne la Hollande et rentre en France par l’Angleterre.

L’appel, fait le 23 août à Mairy, montre que 2/3 des officiers et 1 200 hommes sont absents. Après avoir organisé, le 24, la croupe, à l’Est de Mairy, sous le feu de l’artillerie, le régiment reçut l’ordre, dans la nuit du 24, de repasser la Meuse, avec, comme objectif, la ferme de Cogneux. La 8ème compagnie fermait la marche et fit sauter le pont de bateau qui avait été construit sur la rivière. Depuis 2 jours, les hommes n’avaient pas reçu de ravitaillement, tant avait été intense la lutte soutenue dans ces premiers combats ?    

Sur la rive droite de la Marne cependant, l’on marque un temps d’arrêt, puis ce sont les combats du 7 septembre qui s’engagent autour des fermes de la Certine et Galbaudine. Plus d’eau, plus de vivres depuis 48 h, mais les montagnards de l’Ariège luttent toujours et l’ennemi ne parvient pas à les chasser de la position sur laquelle ils se sont accrochés. Et même avec l’aide puissante des canons de 75 la ferme de la Perrière est conquise.

 

La poursuite commence, nos fantassins talonnent l’enne-mi dans sa retraite. Le 11, c’est Vouziennes et Vitry-la-Ville qui sont prises, le 13, Saint-Rémy-sur-Bussy, Croix en Champagne, le 14 au contact de l’ennemi, Somme-Suippes et le régiment se porte au Nord de la voie romai-ne; le 15, c’est la côte 189 et le village des Hurlus, enfin le 16, il rentre dans Hurlus, s’établit sur les hauteurs Nord dominant le village, assure ses liaisons et se retran-che pour parer un retour offensif. Dans Perthes l’ennemi tient tête, des assauts locaux ne peuvent l’en déloger, mais il doit abandonner l’espoir, lui aussi, de prendre pied sur le terrain reconquis. Le combat se stabilise. A la lutte au grand soleil va succéder une longue période de luttes sournoises pendant laquelle chacun des combat-tant demandera à la terre fouillée de dissimuler sa pré-sence et de diminuer l’efficacité meurtrière des engins ennemis.    

Le 25, une maison des Hurlus, déjà éprouvée par l’artillerie allemande sert d’état-major du régiment. Malgré les difficultés de cette situation précaire et les obus qui pleuvent alentour, malgré l’absence de repos qui diminue la force de résistance, le commandant travaillent à la meilleure répartition des troupes sur le terrain et essaient de limiter les pertes par de meilleures disposi-tions. Un obus éclate sur cette maison et blesse un capi-taine. Le commandant transporte alors son P.C. dans une tranchée, à la lisière nord du village. Sans qu’il y paraisse l’ennemi déplace peu à peu l’axe de son tir et la fatalité veut qu’il vise la tranchée où le groupe d’officiers a pris place. A 17h10 tandis qu’un capitaine s’est un instant éloigné pour transmettre un ordre, un obus de 150 tombe au milieu d’eux, et anéantit complètement l’état-major.    


Le 59ème se disposait à quitter ses positions, le 26, lorsqu’une violente attaque chasse le 88ème, le 209ème et le 14ème et a même obligé le 57ème R.A.C. à laisser sur place quelques pièces. Dès la tombée de la nuit, le 1er bataillon fonce sur les allemands qui s’installent dans Hurlus et contribue par son élan à la réoccupation de tout le terrain perdu. La 5ème compagnie et la 6ème font des prodiges, dégagent les pièces et chassent l’ennemi au-delà de la côte 189.

Tout en signalant les vaillants combats livrés par le 59ème tant au Four de Paris où le régiment est appelé en toute hâte et où s’illustre la 11ème compagnie, le 6 novembre, que dans son secteur de Somme-Suippes, où de retour, il attaque successivement les 20 et 21 décembre, les 2 et 17 février, il faut surtout faire ressortir l’énergie et la ténacité patiente avec laquelle il organise la position sous les bombardements les plus meurtriers. Le 28 décembre, le JMO nous apprend que l’Adjudant SURRY est élevé, à la faveur d’une dépêche ministérielle du 18 décembre, au grade temporaire  pour toute la durée de la guerre de sous-lieutenant (voir extrait en fin de fiche).    

Le 9 janvier 1915, Bernard SURRY est évacué sur l’ambu-lance pour cause de pieds congelés. Comme on peut le lire, il appartient au 2ème bataillon, 6ème compagnie. Mais il reprendra rapidement sa place et mènera une action d’éclat sur le front qui lui permettra d’être récompensé d’une citation à l’ordre du jour de l ‘Armée et de la croix de guerre avec palme.

Le lendemain, l’attaque est reprise. Au petit jour le colo-nel se rend au poste d’observation de Roclincourt et est blessé dès son arrivée. Le Commandement passe à un chef de bataillon et le colonel du 209ème R.I. prend la di-rection des opérations. A 17h, tambour battant, les hom-mes sortent des tranchées pour se porter en avant. L’ennemi que rien n’a affaibli, s’acharne sur ces nouvel-les cibles. A 18h, nouvel essai, nouvel insuccès. Avec la nuit reviennent quelques survivants du massacre, la ca-pote déchirée par les balles des mitrailleuses, qui, toute la journée, ont fouillé sauvagement la terre. Ces efforts succes-sifs ont épuisé les nôtres, mais affolé le comman-dement allemand renforce les lignes devant Arras et rem-place les troupes fatiguées par des troupes d’élite fraî-ches. Aussi, quand le 11 mai, l’attaque est reprise pour la 5ème fois, dans des conditions identiques, les fractions des 1er et 2ème bataillons qui franchissent les parapets sont aussitôt prises sous le feu des mitrailleuses. Les deux chefs de bataillon sont blessés à la tête des vagues d’assaut.    

Le 1er octobre, le régiment reçoit, pour la 5ème fois un nouveau chef de corps.

Les travaux achevés trouvent leur récompense:

«Le Général commandant la 34ème D.I. est heureux de constater l’activité avec laquelle le travail qu’il avait prescrit pour l’organisation de la nouvelle ligne devant Perthes-les-Hurlus a été exécuté par le 59ème R.I. Ce régi-ment a réussi en très peu de temps à créer une première ligne munie de défenses accessoires suffisantes pour cou-vrir les points les plus importants. Il a su en outre, par de longs boyaux établis sous le feu, sur un terrain dénu-dé, assurer dans de bonnes condi-tions de sécurité des communications longues de 600 à 800 m entre les anciennes et les nouvelles tranchées. Ce travail fait le plus grand honneur au 59ème et à son Chef qui ont compris l’importance dans la guerre actuelle, d’organiser sans relâche par la pelle et la pioche le terrain conquis. Le Général commandant la 34ème D.I. félicite le Colonel com-mandant le 59ème R.I. et le Régiment tout entier des résultats acquis qui ont consolidé le gain de 800 m con-quis face à l’ennemi »    

Parti le 22 avril pour la Somme, le régiment est dirigé le 30 pour l’Artois où il prend le service de garde dans les tranchées de Roclincourt, le 5 mai 1915. L’ennemi enser-re Arras, de jour en jour plus menaçant. Le Commande-ment a décidé de prévenir l’action allemande par une opération de dégagement de la ville. Ce sont alors les sanglantes journées des 9 au 13 mai 1915. Le 9 mai, le 59ème doit donner l’assaut derrière le 88ème R.I. D’un seul bloc les vagues du 88ème franchissent le parapet sur les traces du colonel. Et les hommes voient fondre, en un clin d’oeil, les files successives, fauchées par les mitrail-leuses allemandes. Peu d’hommes arrivent aux défenses accessoires ennemies, l’attaque échoue. Cependant à 13 h 45, le Commandement fait savoir qu’une nouvelle atta-que aura lieu à 16 h. C’est le 59ème qui cette fois donne-ra l’assaut. La nouvelle circule rapidement dans la tran-chée, chacun prend sa place en silence dans le parallèle de départ et pense aux 1.200 camarades du 88ème, de l’assaut précédent, tombés devant les fils de fer intacts. Malgré le bombardement allemand, malgré le crépite-ment des «maxims» qui frappent tout ce qui bouge enco-re, on entend distinctement des plaintes et des appels. 

 

 

 

 

15h30 ! Le moment approche et l’ennemi, attentif, semble re-doubler de vigilance comme s’il s’apprêtait à recevoir un nouveau choc. Cependant 20 mn plus tard, les abois des 75 précisent à chacun son devoir. A 16 h, au cri «En avant», la première vague du 59ème apparaît sur le parapet. Comme si un signal électrique les avait averti, de toute la tranchée ennemie, les mitrailleuses allemandes, toutes ensemble ouvrent le feu. Fauchés à quelques mètres de leurs tranchées, les hommes du 59ème ajoutent encore à la tuerie. Ceux -les rares– qui ne sont pas atteints, se couchent et s’immobilisent ! L’attaque échoue. 

Les éléments, désorganisés, privés de commandement, ravagés par les tirs allemands qui crépitent sans arrêt, sont bloqués à 30 m du parapet de nos tranchées, s’y cramponnent un instant, mais sous le feu de plus en plus violent de l’artillerie ennemie sont obligés de se replier dans la tranchée de départ. Si les pertes sont lourdes, si les officiers disparaissent, l’énergie des hommes reste digne de tous éloges.Et quand à 19h, un nouvel assaut est tenté, les débris du 59ème R.I. fournissent un nouvel effort et arrachent une centaine de mètres aux mains de l’ennemi. Vient la nuit qui permet d’organiser cette conquête malgré les contre-attaques allemandes. «Ce n’est pas assez continuez !» a dit le Général, et le 12 et le 13, le 59èmecontinuera son effort…

 

 

 

 

 

Pendant cette terrible période, du 9 au 17 mai 1915, que d’exemples de bravoure à mettre en lumière : 16 officiers, 460 hommes hors de combat, valaient au 59ème une citation à l’ordre du 17ème C.A.  Les citations les plus brillantes ont illustré le régiment, les plus belles distinctions militaires sont venues récompenser les officiers et les hommes, mais la suprême récompense: la victoire, n’a pas été donnée au 59ème qui n’a pu réaliser que des progrès insignifiants en compensation de son formidable effort.


Le sous-lieutenant Bernard Maurice SURRY est tué à l’ennemi sur commune de Roclincourt (Pas-de-Calais) le 8 mai 1915, a 33 ans.

 

La page 42 du JMO qui relate les faits du 8 mai est manquante sur le site du SGA.

 

Les autorités militaires ne semblent pas connaître son lieu de sépulture. A-t-il été abandonné sur le terrain, a-t-il été enseveli dans un bombardement, son corps n'-a-t-il pas pu être identifié ? Comme beaucoup, son corps n'a probablement pas pu être ramené, puis oublié dans le no man's land entre les deux camps. Plus tard, s'il a été retrouvé, il n'a pu être identifié et anonyme placé dans une fosse commune, un ossuaire, peut-être dans le cimetière de guerre dans les environs du champ de bataille.

 

Il sera décoré de la Légion d'honneur (à titre posthume et à vérifier ?) en plus de la Croix de guerre avec palme qu’il avait déjà obtenu.

Son décès, qui est porté dans le registre d’état-civil de la commune de  Luzenac (Ariège) à la date du 7 juillet 1915

 

Son nom est gravé sur le Monument aux morts de Trèbes (sa veuve Hortense MAYNARD s'étant remariée avec un cousin, Alban IZARD, à Trèbes en 1919 et s'y étant installée quelques années) et sur ce lui de Luzenac (Ariège).     

Monument aux Morts de Luzenac